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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 16:00

logoEC-copie-1Jules, ancien élève de la classe préparatoire ENS Spé du lycée La Martinière Duchère et ancien étudiant de la faculté de sciences économiques et de gestionde l'Université Lumière Lyon 2, a accepté de répondre à nos questions. Jules découvre depuis trois mois le département d'économie et de gestion de l'ENS de Cachan qu'il a intégré en 2012. Il évoque aussi, dans ses réponses, les épreuves des concours AST aux écoles de commerce... mais il ne dit pas, par modestie, qu'il fut également admis à l'EM Lyon, l'ESC Grenoble et Audencia Nantes. C'est finalement l'ENS qu'il a retenu. Bravo Jules! Toute l'équipe de la classe prépa ENS Spé vous félicite.

 

 

Quel a été votre parcours avant d'entrer en classe préparatoire?

J'ai passé un Bac Scientifique, spécialité Sciences de l'ingénieur (SSI) à Vénissieux, puis je suis allé à l'Université Lyon 2 en Economie-Gestion, où j'ai fait une L1 et L2, avant de rejoindre la prépa pour la L3.

Qu'est-ce qui a motivé votre entrée en classe préparatoire alors que vous étiez déjà engagé dans un cursus universitaire?

Il y a sans doute plusieurs raisons à cela. Premièrement, en sortant du lycée, j'avais envie de découvrir l'ambiance en faculté; après 2 ans il me semblait que j'avais fait le tour du sujet. Ensuite, mon intention était d'intégrer une école de commerce après ma Licence plutôt que d'intégrer un Master. Je voulais pouvoir profiter d'un milieu plus professionnalisant car je trouvais que la faculté était vraiment trop théorique. Je comptais également profiter de l'ambiance et du réseau.

Les anciens de licence, notamment de SEG,  nous confient qu'ils ont parfois des réticences à postuler dans un prépa en 1 an post-bac+2. L'argument les plus souvent avancé est les suivant : "les élèves de BTS n'ont pas le même niveau que les élèves de licence 2, nous redoutons un enseignement trop simplifié et redondant avec ce qui est fait à la faculté, notamment en économie ou en gestion?" Que pensez-vous de cet argument?

Je trouve que c'est faux, j'ai appris beaucoup de chose en allant en prépa, même si il y a eu certaines parties du cours que j'avais déjà étudiées. Et même dans ces cas-là, l'approche n'est pas forcément la même. L'argument de cours redondant est pour moi plutôt faux en économie, mais sans doute plutôt vrai en gestion où le niveau est déjà avancé en L2.

 


Si j'ai intégré la prépa, c'est dans un objectif : préparer les concours. Je pense que si on cherche à rester dans un cursus universitaire, il n'y a pas de réel intérêt à venir en prépa, si ce n'est apprendre une vrai méthodologie dans le travail, l'organisation et la rédaction que l'on a pas forcément à la fac. Mais si l'objectif est de passer des concours, aller en prépa alors que l'on vient de Licence est très intéressant.

Vous êtes aujourd'hui à l'ENS de Cachan, détarpemet d'économie-gestion, quelles sont vos premières impressions concernant la formation, ses partenariats, son campus, sa localisation?

A propos des cours que je suis cette année, il faut dire que c'est assez redondant puisque je dois repasser ma Licence (je dois faire 2 Licences, en éco et en gestion), néanmoins les cours sont peut être plus poussés.

Rappelons incidemment que Jules a passé le concours D2 voie I tandis qu'il était étudiant en L3 de Sciences économiques et de gestion, ce qui est le propre des élèves de D2 de la prépa ENS Spé.

Les partenariats et les débouchés sont très intéressants. En entrant à l'ENS, on garde encore de très large possibilités d'orientation. La principale orientation est néanmoins pour l'enseignement et la recherche, et il faut avoir conscience de cela lorsque l'on veut intégrer cette école. Si on veut aller dans le privé, le diplôme est d'un niveau très élevé, les débouchés très bons, mais il faudra alors compter plus sur soi-même.

Le campus est très bien localisé, à 10 minutes de la ligne B, on peut être dans le centre de Paris en 30 minutes environ. La vie sur le campus est bonne: de nombreux étudiants y vivent, on est proche de ses collègues de classe, des soirées tous les mardis, possibilités de monter en soirée à Paris qui n'est pas loin...



Quels avantages tirez-vous du statut de Normalien?

La première chose qui me vient à l'esprit est forcément la rémunération (1309 euros nets), argument très important pour un étudiant. Sinon, le réseau d'ancien normalien dans les entreprises privés, le réseau des diplomates normaliens également. Etant normalien, il y a des possibilités de travailler dans la fonction publique sans difficulté puisque l'on est déjà employé, c'est intéressant.
 
A la fin de l'année, un stage est obligatoire. Je sais que beaucoup l'an dernier sont partis en ambassade sans aucune difficulté: puisque l'ENS les rémunéraient déjà, l'ambassade n'avait pas à le faire.


Quels sont vos objectifs professionnels?

L'une des choses qui m'a fait choisir l'ENS est le fait que ça laisse un peu de temps pour se décider sur ce sujet. Plusieurs choses m'intéressent: travailler dans un ministère, la haute fonction publique en général, la diplomatie, faire de la finance ou de la stratégie d'entreprise... Toutes ces choses sont possibles à l'ENS, et donc je prends mon temps.

Vous êtes-vous préparé spécifiquement au concours de l'ENS? Sinon, n'avez-vous pas craint de vous diserpser?

Le concours de l'ENS est bien évidemment celui qui m'a pris le plus de temps, mais je n'ai pas préparé spécifiquement celui-là (les chances de réussites sont trop faibles pour faire ce pari). Il faut savoir que plusieurs matières sont communes à tous les concours. Je préparais les maths, la gestion/compte et les exos de micros spécifiquement pour l'ENS (c'est déjà pas mal). Ensuite une grosse part de la préparation vient de la méthodologie des rédactions, mais cela est commun à plusieurs concours (Audencia, Passerelle, SciencePo, Hec/Escp, EM Lyon). Enfin, il fallait apprendre l'Eco pour l'ENS, qui pouvait me servir pour les autres concours, et l'anglais. Il restait donc à coté la Culture Gé et le Tage-Mage.

Je crois que je suis celui qui a passé le plus de concours l'an dernier, je n'ai pas eu le sentiment de me disperser.


Quelle était votre méthode de travail? Auriez-vous des conseills à donner? Des ouvrages à conseiller?

J'aurais surtout des conseils à donner sur le concours de l'ENS: faire les exos du Picard en Microéco, réviser la gestion avec les épreuves en ligne de passerelle et avec le livre de Friedrich (Comptabilité Générale et Gestion des entreprises). Dans le concours répondez bien à toutes les questions, même si vous êtes pas sûrs, vous pourrez grappiller des points.

En Economie et en Culture Générale, pour ce concours comme pour les autres, il faut bien apprendre les dates et les auteurs, et le jour du concours réunir ses connaissances mais ne pas chercher à faire une liste exhaustives de ces connaissances sur le sujet. Je sais qu'à Passerelle j'ai perdu du temps et j'ai fait une rédaction beaucoup trop longues à cause de ça, car le sujet était large. Il faut savoir faire le tri.

Pour le TM, comme d'habitude: Bible du TM ou Objectif 600. J'ai vu que certains se posaient des questions sur comment préparer la partie littéraire: pour ma part j'avais récupérer des QCM de CultureG au CDI, il y a souvent des parties grammaires, orthographe, vocabulaire, ça peut aider.

Pour mon rythme de travail, c'était plutôt simple: très impliqué du lundi au vendredi vers 19h, je décompressais complètement le week-end.

Quel souvenir marquant gardez-vous de vos épreuves écrites? orales?

Rien de particulier... Peut être le doute à la sortie de certaines épreuves qui ne s'étaient pourtant pas trop mal passées (EM Lyon). Sinon le tour de France pour les oraux, assez éprouvants, mais avec une bonne ambiance à chaque fois.

A Rennes, pour l'entretien collectif, j'ai dit à mon groupe avant d'entrer dans la salle que j'étais admissible à l'ENS, ils m'ont dit que je devais être bon et m'ont "laisser" la place de leader dans la discussion... Ca peut être une stratégie pour vous.

Le niveau de langue au concours est-il comparable à celui d'une école de commerce?

A l'ENS, il n'y a pas d'écrit, seulement l'oral, et le niveau m'a semblé le même, voire inférieur à celui de l'EM Lyon.

Conseilleriez-vous à d'autres élèves de prépa ENS de présenter ce concours (voie I ou voie SHS)?

Oui, Vraiment! Je l'ai réussi donc je pense que n'importe qui peut y arriver, avec une quantité de travail plus ou moins grande. Vu les débouchés possibles, la qualité de la formation, je trouve que cela vaut l'investissement d'une année de travail.
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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 13:57

L'Ecole Normale Supérieure de Cachan vient d'ouvrir cette année un "Second concours" qui remplace le "TroisièlogoEC-copie-1me concours" accessible à bac+4. Non, il ne s'agit pas que d'une subtilité sémantique. Le second concours est désormais accessible à bac+3 (avec une entrée en deuxième année à l'ENS de Cachan) ou à bac+4 (avec une entrée en troisème année). A l'instar de leurs camarades postulant au premier concours, les candidats admis par la voie du deuxième concours bénéficient du titre et du statut de Normalien et sont rémunérés pendant leurs études, soit deux années. (Les élèves admis en première année à l'ENS touchent un traitement pendant quatre ans.)

 

Rappelons que l'ENS de Cachan -qui deviendra probablement l'ENS de Saclay en 2014 une fois que le campus aura déménagé- est une école qui prépare ses élèves à la haute fonction publique : administration, recherche et enseignement principalement. (Précisons toutefois que nombre d'élèves de l'ENS, qui ont pourtant contracté un engagement décennal vis-à-vis de l'Etat, rejoignent la sphère privée -on dit qu'ils "pantouflent"- pour y exercer des fonctions d'ingénieur, de manager, d'opérateur de marchés etc. En accord avec l'administration fiscale, ils -ou l'enteprise qui les embauche- remboursent une partie des sommes perçues pendant leur formation.)

 

Revenons au second concours qui représente une belle opportunité pour les élèves de la classe préparatoire ENS Spé du lycée La Martinière Duchère. Pour candidater, il n'y a pas de conditions d'âge, tout au plus faut-il, au terme de l'année universitaire, être en mesure de présenter un nombre de crédits européens équivalents à une Licence 3 (pour ceux qui postulent à l'entrée en deuxième année) ou un Master 1 (pour ceux qui postulent à l'entrée en troisème année à l'ENS). Tous les départements de l'ENS de Cachan sont susceptibles d'accueillir des élèves par la voie du second concours. En sciences humaines, les élèves de la classe préparatoire ENS Spé seront donc particulièrement intéressés par les département D1 (dominantes juridique et économique), D2 (dominantes d'économie quantitative et de gestion) ou D3 (dominantes d'histoire, de sociologie et d'économie).

 

Pour la session 2012 (pour laquelle les inscriptions sont désormais closes), 7 places seront attribuées aux différents départements cités (1 seule semble-t-il en D1, 7 en D2 et D3 sans que la répartition ne soit connus actuellement). 105 candidats se sont inscrits, dont 57 avec l'option économie et 13 avec l'option gestion. 3 candidats viennent du la classe préparatoire ENS Spé du lycée La Martinière Duchère à Lyon; nous espérons pouvoir présenter davantage de candidats à l'avenir.

 

Pour intégrer ce concours, l'admissibilité se fait sur dossier. Ce dernier comporte, outre un ensemble de pièces justificatives qui retracent le parcours scolaire du candidat, une lettre de motivation dans laquelle le candidat doit répondre à deux questions : 1- Pourquoi venir à l'ENS? (Le candidat témoigne ainsi de son intérêt pour l'école, montre qu'il a une connaissance honnête de l'évantail des possibles en son sein et précise quels Masters, quelle agrégation, quels thèmes doctoraux il serait susceptibles de privilégier.) 2- Quelles sont les perspectives professionnelles envisagées? Le directeur de la formation à l'ENS a par ailleurs dit que le jury ne serait pas insensible aux dossiers pour lesquels les candidats justifient de compétences effectives en langues vivantes (ex. score au TOEIC, certificats justifiant un niveau référencé dans le cadre européen des langues...)

 

Les candidats admissibles sont ensuite conviés à passer deux épreuves orales : un entretien de 30 minutes et une épreuve technique de 45 minutes.

 

L'entretien est engagé avec deux membres du jury -le directeur ou la directrice du département que le candidat souhaite intégrer et une personne participant à l'ensemble des épreuves orales d'entretien des différents départements de sciences humaines-. Il vise à cerner la motivation du candidat, sa personnalité, la pertinence de son projet... (A vrai dire, nous n'en savons pas davantage pour le moment; peut-être serons-nous en mesure d'étoffer ce paragraphe l'année prochaine, lorsque un membre de l'équipe pédagogique aura assisté aux oraux.)

 

L'épreuve technique porte, au choix du candidat lors de l'inscription, sur un programme juridique, économique, de gestion, de sociologie ou d'histoire. Le département d'économie-gestion (D2) a mis en ligne les éléments suivants : cliquez ici. En économie, le dossier (d'un volume de page indéterminé pour l'heure) ne comporte pas de résolutions de problèmes de microéconomique; il s'agit, sur le fondement des documents rassemblés dans un corpus, de proposer en 15 minutes un exposé structuré (le candidat peut faire usage d'un tableau blanc ou en ardoise à l'appui de son exposé.) Il s'ensuit 30 minutes de questions-réponses avec l'unique membre du jury.  Pour l'option gestion, le dossier est constitué en fonction des différentes spécialités des candidats (comptabilité, contrôle de gestion - finance ou marketing). Là encore, il ne devrait pas y avoir de résolutions de problèmes, mais nous restons prudents sur ce point.

 

Bien évidemment, les élèves de la classe préparatoire ENS Spé du lycée La Martinière Duchère sont préparés à ces épreuves. Leur profil atypique (pour les élèves provenant de formations professionalisantes essentiellement) joue en leur faveur, car l'ENS cherche à diversifier le recrutement. Il ne s'agit aucunement de permettre aux "cubes" (c'est-à-dire aux redoublants de classes préparatoires ENS post-bac D1 ou D2) d'échapper au premier concours. Le directeur de la formation à l'ENS de Cachan a été très clair sur ce point.

 

Des questions sur ce concours? N'hésitez pas à rédiger un commentaire, nous nous efforcerons d'y répondre au plus tôt.

 

Bon travail à tous.

 

BR.

 

 

Programme du second concours : ici

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 08:49

logoEC-copie-1.pngVoici quelques informations disparates recueillies à l'occasion d'une réunion organisée à l'ENS de Cachan cette semaine.

 

- Il y a 378 candidats au concours d'entrée en première année du département d'économie-gestion de l'ENS cette année pour 30 places en voie I -prepas ENS- (et 10 pour les autres voies correspondant aux étudiants de prépas ECE, ECS et ECT). Les  2/3 des inscrits présentent l'option HFE (histoire des faits économiques) et 1/3 l'option gestion. La barre d'admissibilité devrait très certainement être fixée à 60 candidats. Les résultats d'admissibilité seront connus le 24 mai au soir. Les oraux se tiendront la semaine du 6 juin 2011.

 

- L'admissibilité au concours d'économie-gestion de l'ENS de Cachan ouvre désormais l'admissibilité à l'ESC Toulouse et, selon toute vraisemblance, celle de Skema Business School prochainement. Rappelons que c'était déjà le cas pour l'EM Lyon et l'EM Grenoble.

 

- Les professeurs de classe préparatoire à l'ENS ont revendiqué la réintégration de l'épreuve de dissertation d'analyse monétaire-politique économique en admissibilité. Cette option n'a pas été rejetée d'emblée par le direction du département (d'autant plus l'ENSAI, désormais associée à l'occasion des concours d'entrée à l'ENS intègre elle-même cette épreuve en admissibilité).

 

- L'épreuve d'anglais devrait encore s'appuyer cette année sur un support audio. Si la direction n'exclut pas la possibilité de recourir ultérieurement à un support textuel, rien n'a été acté pour le moment.

 

- L'épreuve d'entretien demeurera une épreuve à caractère culturel. Un extrait d'essai sera proposé aux candidats qui devront procéder à un commentaire libre suivi de questions. Les questions de motivation et de personnalité resteront marginales, au contraire de ce qui prévaut en école de commerce.

 

- Une refonte des programmes sera organisée à moyen terme pour mettre à jour aussi bien le programme d'Analyse Monétaire-Politique Economique que de Gestion. Dans cette dernière, l'évolution devrait tendre vers un renforcement de la culture managériale (stratégie d'entreprise, théorie des organisations...) au dépens de la comptabilité générale.

 

- L'ENS de Rennes sera définitivement autonome en 2012 ou 2013. Il demeure une incertitude quant à l'ouverture éventuelle d'un département d'économie.

 

- Un projet de création d'une nouvelle ENS à Toulouse laisse entrevoir aux professeurs de classes préparatoires à l'ENS la possibilité d'un nouveau débouché pour leurs étudiants. Mais cette hypothèse relève encore largement de la spéculation.

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 14:10

 

gramophone

Il va de soi qu'une classe prépa qui porte le titre de prépa à l'Ecole Normale Supérieure de Cachan, même Spé, a vocation à présenter des élèves aux concours d'entrée de cette vénérable institution. Mais bien souvent, les élèves connaissent mal cette école et s'imaginent mal quels peuvent en être les débouchés professionnels. Des anciens du département d'économie-gestion (D2), promotions 2001 ou 2002, ont accepté de faire part de leur expérience en répondant au questionnaire suivant :

 

NB: Les réponses seront actualisées régulièrement au gré des retours de questionnaires.

 

Quelle est votre situation professionnelle actuelle ?

 

"Auditeur à l'Inspection Générale de la Banque de France. Missions : audit interne et audit des banques commerciales pour le compte de l'ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel), spécialisé sur les modèles de risques (de marché, de crédit et opérationnels (Bâle II, ...)) et de valorisation des produits financiers dérivés (options)." (Iannis)

*

"Je suis ATER à l'université, je serai titulaire en prépa DCG au Mans à compter de septembre. Parallèlement je continuerai d'être le responsable des enseignements informatiques du Magistère banque finance de Paris II et je continuerai à faire de la recherche." (Rémi)

*

"Je suis enseignante-chercheuse en économie en faculté." (Olivia)

*

"Créateur d'entreprise dans le domaine de la finance après avoir été trader de produit dérivés sur actions." (Mathieu)

*

"Professeur d'économie en classe préparatoire à l'Ecole Normale Supérieure de Cachan" (Benjamin)

*

"Depuis 2009: professeur en classes préparatoires au Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG) au lycée Schuman (Metz)

J'enseigne principalement l'introduction à la comptabilité (6h) et l'économie (7h). Les conditions de travail sont excellentes.
J'occupais auparavant un poste de PRAG en école d'ingénieurs, ce qui était totalement différent, mais tout aussi intéressant." (Caroline)

Quand vous avez présenté le concours de l'ENS de Cachan, aspiriez-vous à devenir enseignant ou chercheur ?
 
"Absolument pas." (Iannis)
*
"Oui" (Rémi)
*
"L'enseignement et la recherche m'attiraient mais je n'étais pas sûre que cela me plairait concrètement. La scolarité à l'ENS m'a permis de préciser mes projets." (Olivia)
*
"Non" (Mathieu)
*
"Je ne l'excluais pas, mais il ne s'agissait pas de mon premier voeu." (Benjamin)
*
"Ni l'un, ni l'autre !"(Caroline)
*
Diriez-vous que le département D2 d'économie-gestion de l'ENS vous a ouvert de nombreuses perspectives professionnelles ?
 
"Oui. Il m'a fait m'interroger sur l'opportunité de faire de la recherche et de l'enseignement.
Après cette formation, je pouvais aussi bien m'orienter vers la gestion que l'économie, en recherche, enseignement ou en organisation (entreprises ou administration). Le fait de faire de nombreuses matières permet de ne pas se fermer de portes avant d'avoir essayer ces matières et ainsi de bien mieux savoir si elles nous plaisent." (Iannis)
*
"Plutôt oui, mais un département mieux géré eut été un meilleur tremplin" (Rémi)
*
"Oui, beaucoup d'opportunités se présentent pour les élèves D2." (Olivia)
*
"Oui! Quelques fois même un peu trop. Tout étant possible il est quelques fois difficile de choisir, de déceler nos propres avantages comparatifs...." (Mathieu)
*
"Incontestablement, y compris au sein de l'Education Nationale où les Normaliens sont bien accueillis et sont souvent sollicités pour des postes en lycée, BTS, prépa, voire dans les postes d'encadrement du Ministère." (Benjamin)
*
"Non, c'est tout de même surtout destiné à mon sens à préparer aux métiers de l'enseignement et de la recherche car les enseignements sont très théoriques et donc assez peu orientés vers la vie professionnelle en dehors de ces domaines." (Caroline)

Avez-vous suivi une formation en parallèle de l'ENS pendant vos années d'études ?
 
"J'ai développé mes compétences en informatique, mais pas dans le cadre d'une formation."(Rémi)
*
"Non" (Olivia)
*
 "Seulement de nombreux stages" (Mathieu)
*
"Oui. J'ai obtenu une troisième année de licence d'Administration Publique à l'Université Paris 1" (Benjamin)
*
"Non."

Quel Master 2 avez-vous passé en 4ème année à l'ENS ?

"Master en comptabilité et finance à la London School of Economics à Londres." (Iannis) 
*
"M2 de recherche en Informatique à l'université d'Orsay" (Rémi)
*
 "J'ai fait un master d'économie publique à Paris 1 qui m'a permis de me spécialiser en économie de la culture. La milieu culturel m'intéressait depuis longtemps et j'ai décidé d'en faire un objet de recherche." (Olivia)
*
"Master Recherche de finance à la Sorbonne" (Mathieu)
*
"Master recherche en droit public économique à Paris 1" (Benjamin)
*
"DEA (et non Master !) Décisions publiques, institutions et organisations à Paris I" (Caroline)

Est-ce qu'être Normalien ou Normalienne représente quelque chose pour vous ?  

"Oui et pour les autres aussi. Cela compte sur un CV." (Rémi)
*
 "Pas vraiment en tant que tel. En revanche, la formation D2 est vraiment spécifique : c'est une chance de pouvoir se spécialiser à la fois en économie et en gestion. C'est plutôt rare dans les formations universitaires françaises et ça ouvre beaucoup de portes à la sortie de l'école." (Olivia)
*
"Oui, j'en suis fier. Mais cela reste du domaine de l'intime. Je n'en parle pas." (Mathieu)
*
" Oui. C'était un symbole IIIème République d'intellectuels engagés. Bien sûr, cela relevait du fantasme et la réalité est beaucoup plus nuancées. Néanmoins, j'ai eu plaisir sur le campus à rencontrer des personnes qui ne manquent pas d'opinions et n'hésitent pas à les exprimer. Aujourd'hui, j'ai de l'affection pour cette école et il me plaît, peut-être par vanité aussi, de marquer sur mon CV le titre de normalien." (Benjamin).
*
"Oui: un réseau relationnel très utile, une formation très bien reconnue et valorisée dans le milieu de l'enseignement." (Caroline)
*
"Cela représente plus de choses pour les autres : cela a une image d'excellence auprès de tous les professionnels, image finalement en grande partie méritée." (Iannis)
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Présentation

  • : Prépa ENS Spé du lycée La Martinière Duchère à Lyon. Formation publique en 1 an post bac+2, préparant aux concours administratifs, aux concours des écoles de commerce (admission niveau master) et à l'Ecole Normale Supérieure.
  • : Ce bloc-note électronique vise à accroître la notoriété de cette classe prépa. Il ouvre un espace d'échange entre les anciens élèves, les étudiants en cours de formation et l'équipe pédagogique. Il se donne également pour objectif d'éclairer les uns et les autres quant aux perspectives de concours qui s'offrent à eux.
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